ECTEG enrichit les formations aux enquêtes sur les cryptomonnaies et aux preuves numériques

Sommaire
TL;DR L’essentiel
Une communication européenne détaille la formation des policiers et autorités judiciaires aux enquêtes blockchain, aux exercices pratiques et aux saisies de cryptoactifs.
Ce qu’a annoncé la Commission européenne
La Commission européenne a indiqué le 29 octobre 2026 que le groupe européen de formation en matière de cybercriminalité (ECTEG) avait publié de nouveaux supports consacrés aux investigations numériques et à la lutte contre la cybercriminalité. Ces ressources s’adressent aux services répressifs et aux autorités judiciaires. Elles couvrent les enquêtes liées à la blockchain et aux cryptomonnaies, ainsi que les preuves électroniques et l’analyse de MacOS.
La communication décrit une coopération avec le Centre européen de lutte contre la cybercriminalité d’Europol, Eurojust et des unités opérationnelles des services répressifs. Les supports sont gratuits pour ces services. Il s’agit de formation professionnelle, et non d’une procédure ouverte au public pour récupérer des cryptomonnaies volées.
Comment le cours sur les cryptomonnaies est organisé
Sur sa page de projet, ECTEG distingue un module de base en ligne sur la blockchain et un module avancé en présentiel consacré aux enquêtes. Le public visé va des agents ayant besoin de connaissances initiales aux spécialistes et aux autorités judiciaires traitant des infractions liées aux cryptomonnaies.
Le cours associe théorie et exercices pratiques. ECTEG décrit aussi une coopération avec le Réseau judiciaire européen en matière de cybercriminalité d’Eurojust pour recenser les procédures de l’UE et les différences entre les règles de saisie des cryptoactifs. Cet aspect juridique compte : comprendre une transaction blockchain et établir le fondement légal d’une saisie sont des tâches distinctes. La Gendarmerie française est désignée comme responsable du projet.
Ce que cela signifie pour les victimes qui signalent une infraction
Cette communication témoigne d’un effort pour renforcer les capacités d’enquête. Elle ne fait état d’aucune saisie particulière, n’identifie pas de fonds récupérés et ne fixe pas de date limite d’indemnisation. L’annonce d’une formation ne prouve pas que l’argent d’une affaire donnée a été retrouvé.
Pour suivre une affaire de fraude, il faut distinguer la formation des enquêteurs, un résultat opérationnel et une procédure de paiement aux victimes. Chacune de ces étapes exige des preuves différentes. Si un service de récupération prétend que cette annonce autorise son activité, cette affirmation nécessite une vérification séparée : aucune des pages citées ne donne une telle autorisation.
Preuves et sources
Document source: · Vérifié:
Limites des documents · Fondé sur la communication de la Commission européenne du 29 octobre 2026 et la présentation du cours par ECTEG.
- Rapporté par une source
La Commission a annoncé de nouveaux supports ECTEG pour les services répressifs et les autorités judiciaires.
Extrait à l’appui: Nouveaux supports de formation des services répressifs à la lutte contre la cybercriminalité
Les cours s’adressent aux services répressifs et aux autorités judiciaires
The courses are designed for law enforcement agencies and judicial authorities
New training materials for law enforcement to combat cybercrime ↗ - Rapporté par une source
ECTEG décrit un module de base en ligne et un module avancé en présentiel sur les enquêtes liées aux cryptomonnaies.
Extrait à l’appui: Projet Blockchain
Le cours comprend 2 modules
The course consists of 2 modules
Blockchain project ↗ - Rapporté par une source
La communication concerne des supports de formation gratuits pour les services répressifs.
Extrait à l’appui: Nouveaux supports de formation des services répressifs à la lutte contre la cybercriminalité
Tous les supports de cours sont disponibles gratuitement
All course materials are available free of charge
New training materials for law enforcement to combat cybercrime ↗